
CHANGEMENT D'HORAIRES ACCUEIL BAUD
A partir du 9 octobre 2023, les horaires d’accueil à Baud sont modifiés. La gestionnaire vous accueillera:
Comptant sur votre bonne compréhension.
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Il renforce notre sentiment d’avoir notre place dans la société, nous donne une identité à travers notre profession, participe à l’estime de soi. Mais il peut aussi être à l’origine de problèmes de santé mentale.
Le travail peut être à l’origine de souffrance. Celle-ci peut notamment prendre la forme du syndrome d’épuisement professionnel ou burnout. Il s’agit du phénomène par lequel une personne “se consume” au travail.
Il est possible de s’organiser pour éviter que ces problèmes surviennent. C’est même une obligation des employeurs, qui doivent tout faire pour garantir le risque zéro.
Ce qui augmente le risque d’un burnout
En cas de souffrance au travail, nous pouvons demander de l’aide et trouver du soutien pour rechercher des solutions adaptées à la situation. Nous pouvons solliciter des personnes à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise.
Nous pouvons parler de nos difficultés à un ou une collègue en qui nous avons confiance.
Il ou elle peut jouer un rôle déterminant, s’il est dans une posture de bienveillance et d’écoute et si l’employeur lui donne un pouvoir d’agir.
L’interlocuteur légitime, en cas de mal-être au travail, est le médecin du travail. Bien souvent, il ou elle exerce hors de l’entreprise, dans un service partagé par plusieurs entreprises. Nous pouvons prendre rendez-vous avec ce médecin à tout moment, à notre initiative.
Dans certaines entreprises ou établissements de taille importante, il existe un service de santé au travail. En plus du médecin du travail, le service compte d’autres professionnels : infirmier ou infirmière, assistant social ou assistante sociale, psychologue du travail.
Dans une entreprise, les représentants du personnel (par exemple les élus du comité social et économique, CSE) peuvent nous apporter des informations sur nos droits. Ils peuvent aussi intervenir en cas de danger pour la santé mentale des personnes, par exemple en usant de leur droit d’alerte.
Notre médecin traitant peut évaluer notre état de santé et prodiguer des soins. Si nécessaire, il peut prescrire un arrêt de travail.
Ils ou elles sont peuvent analyser avec du recul une situation professionnelle source de souffrance et nous aider à y faire face.
Il existe un numéro national d’aide aux victimes, le 116 006.
Prendre soin de soi. Se rétablir d’un épuisement professionnel prend généralement plusieurs mois. Les témoignages de personnes concernées montrent que cette période dure au moins deux mois, et peut aller jusqu’à deux ans.
Faire respecter nos droits. La ou le médecin du travail peut, si nous l’informons de la situation, interpeller la direction de l’entreprise, son Comité social et économique (CSE, l’instance de représentation du personnel, remplaçant le CHSCT) ou sa Commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT).
Envisager un retour au travail. Lorsque nous avons récupéré et que nous nous sentons capables de réfléchir plus posément à notre situation, nous pouvons envisager de revenir au travail, ou pas. Il est nécessaire de mesurer les conséquences des deux options pour notre santé, tout en tenant compte de nos contraintes financières. Le retour est une option si nous estimons que nos conditions de travail peuvent changer et que notre santé mentale, à l’avenir, pourra être préservée.
Envisager de quitter notre emploi Ce départ peut être envisagé si nous constatons que les conditions ne pourront pas être réunies pour préserver notre santé mentale, si nous avons perdu toute confiance vis-à-vis de notre employeur ou si, malgré le temps écoulé, il nous paraît impensable d’y retourner.
Retrouvez des compléments d’informations sur le site psycom.org à partir
de ce lien: La santé mentale et le travail